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MamAfrika TV | Par Allain Jules

Nous ne reviendrons jamais sur le processus électoral ivoirien, pour dire qui a perdu ou qui a gagné. Nous avons un avis dessus mais, pousser la Côte d’Ivoire à ce niveau de bassesse, en envoyant un ancien président, sans preuve, devant un tribunal colonial, ça, non.

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Histoire d’une falsification

Au-delà des flagorneries d’un tribunal servile, au service des ex-colonies ou encore de cette fameuse « communauté internationale » qui ne représente que 1% du monde voire moins, il y a maldonne quelque part. On ne peut partir de la fin pour juger. Des crimes en Côte d’Ivoire il y a en eu depuis 2002. Laurent Gbagbo a été naïf d’accepter des tueurs en les absolvant…

Mais, bien plus, avec la révélation des témoins dits protégés, vaste forfaiture, Laurent Gbagbo est victime cette fois-ci d’une trahison à nulle autre pareille. Comme rien ne se cache, un incident est survenu vendredi lors d’une session à huis clos du procès qui a été diffusée par erreur sur la chaîne publique de la Cour pénale internationale (CPI), et retransmise sur des réseaux sociaux comme YouTube. Les partisans de Laurent Gbagbo parle de la main de Dieu.

Des témoins protégés mais pas crédibles

En effet, de savoir que les témoins que la CPI voulait protéger étaient en réalité tous des « achetés », par la CPI sans doute, il y a de quoi avoir encore plus de doute vu le prestige de ces gens, leur retournement spectaculaire et la proximité avec le régime Ouatarra. Ces témoins ne peuvent donc pas être crédibles.

Cet incident va faire «l’objet d’une enquête», a déclaré samedi une responsable du tribunal, Sonia Robla, alors que la CPI surveille les réseaux sociaux pour des raisons de sécurité liées à l’identité des témoins. Ces derniers redoutent des représailles et la CPI tente de cacher leur identité, certains changeant de pays à plusieurs reprises pour démarrer une nouvelle vie.

Trahir Gbagbo et son pays pour des intérêts personnels

  • Le Général Philippe Mangou (Chef d’état major des armées sous Laurent Gbagbo) actuel ambassadeur au Gabon.
  • Le Général Kassaraté Tiapé (Commandant supérieur de la gendarmerie sous GBAGBO, actuel ambassadeur au Sénégal
  • Le Général Brindou Mbia (DG de la police sous Laurent Gbagbo): toujours en poste.
  • Sam L’africain, un proche de Pascal Affi N’Guessan (« opposant » libéré de prison)
  • Élie hallassou‬, soit-disant pro Gbagbo, proche de…Ouatarra. 

J’avais, lors d’un débat sur les antennes de VoxAfrica précisé qu’il ne peut y avoir d’élection crédibles en Côte d’Ivoire sans Laurent Gbagbo.

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